



Visite : l’Orchestre National du Capitole
La baguette, du talentueux Tugan Sokhiev, et dans un autre registre sous celle de son régisseur, Claude Jacquemin, l’Orchestre National du Capitole et les nombreux métiers qui y sont rattachés, forment une véritable entreprise.
Ici, tout est réglé comme du papier à musique et les couacs sont rares ! C’est cet univers que la Fondation La Dépêche est allée visiter dans le cadre du Conserv@toire des savoir-Faire. Fort de 116 musiciens, tous employés de la ville de Toulouse, ce grand orchestre devenu national en 1981, comptera bientôt 125 membres au total. Ce qui fera de lui l’orchestre « qui grandit le plus en Europe », fait remarquer Jean-Christophe Sellin, Conseiller délégué à la ville. Dirigé par le talentueux Tugan Sokhiev, l’Orchestre est un des fleurons de Toulouse. Pour le faire fonctionner, plus d’une dizaine de corps de métiers travaillent à l’unisson, réunis à la Halle aux Grains où est logé l’Orchestre du Capitole.
Depuis l’administration (Thierry d’Argoubet est le Délégué Général), jusqu’au Bibliothécaire Musical, en passant par le Régisseur Technique ou encore les Eclairagistes, Machinistes et Techniciens Audiovisuels, Agents de sécurité ou d’entretien… Tout le monde œuvre ici pour que la magie opère sans fausse note. « L’activité technique, si elle dépend du théâtre, est propre à l’orchestre. Nous effectuons un travail invisible mais intéressant, et surtout au cœur d’un lieu magique, la Halle au Grains », confie David Fargeot, Régisseur Technique. L’orchestre donne une cinquantaine de concerts par saison, alors qu’il se déplace une quarantaine de fois à l’extérieur, notamment à l’étranger où sa notoriété va crescendo. Là encore, c’est tout une logistique qui se met en place. « Les hommes de l’ombre » s’occupent du camion de 38 tonnes qui transporte la grande famille.
